Vers une fluorescence plus "verte" !

09 janvier 2026

Les molécules fluorescentes sont utilisées dans de nombreux domaines : certaines deviennent des agents blanchissants dans nos lessives, d'autres servent à mettre en lumière des zones d'intérêt en imagerie médicale et d'autres encore à produire des encres anti-contrefaçons. Mais leur utilisation croissante pose un problème écologique : ces molécules proviennent presque exclusivement du pétrole. Des chimistes de l'Institut de chimie et procédés pour l'énergie, l'environnement et la santé (ICPEES) à Strasbourg cherchent à développer de nouvelles molécules fluorescentes à partir de produits d'origine naturelle (on parle alors de composés "biosourcés"), et en s'inspirant des mécanismes observés dans la nature ("bioinspirés"). Ils s'intéressent pour cela de très près à une plante bien spécifique : la rhubarbe de Chine (Rheum palmatum) ! Partez en image à la rencontre de l'équipe du projet BIBIFLU constituée de Gilles Ulrich, chimiste CNRS, et de Sarah Chébourou qui a réalisé sa thèse sur ce sujet.                             
 

Un reportage à découvrir prochainement sur CNRS Images

Ces recherches ont été financées en tout ou partie par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) au titre du projet ANR - BIBIFLU - AAPG 2022. Cette communication est réalisée et financée dans le cadre de l’appel à projet Sciences Avec et Pour la Société – Culture Scientifique Technique et Industrielle.

Un ensemble de photographies réalisées par Thomas Lang

Référent scientifique

Projet ANR BIBIFLU – Gilles Ulrich et Sarah Chébourou, Institut de chimie et procédés pour l'énergie, l'environnement et la santé